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Dossier Genoyer : les montages financiers du Carlyle Group
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Les montages financiers de Carlyle pour Genoyer
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15 février 2005 - L'Usine nouvelle et ses (quo)tas de mots à produire

"La direction de Gisi, groupe de presse professionnelle (qui édite notamment les titres L'Usine nouvelle et LSA ) a annoncé un plan de " restructuration " qui devrait se traduire par une réduction de 25% des effectifs (sur 390 salariés) [ 1 ]. Les propriétaires, trois fonds de pension (Cinven, Carlyle et Apax) qui ont racheté ces titres à Vivendi en 2002, veulent augmenter leur rentabilité pour mieux les revendre dès que possible. Fidèle en cela, commente Libération (31/01/05) , " à la stratégie des fonds d'investissement, experts dans les fructueux allers-retours (on rachète, on restructure, puis on revend en empochant une grosse plus-value) "  [ 2 ]. (...)
La direction avait commandé un audit au cabinet AT Kearney, " qui a dépêché sur place huit personnes à plein temps pendant douze semaines " , un dispositif " disproportionné " , comparable à celui des " missions dans des multinationales " , note Libé . (...)
La " logique " ne souffre pas l'ambiguité : le journaliste est évalué en fonction de la quantité de mots produits (si l'on peut dire). Nulle place ici pour la qualité . " Il ne connaissent rien au métier de la presse " , assure un journaliste. On veut bien le croire. Dans un communiqué, les rédactions ont dénoncé des méthodes qui " bafouent le métier de journaliste " .
Les procédés insultants de la direction du groupe et du cabinet AT Kearney justifient que les personnels se mobilisent, avec le soutien de tous les citoyens attachés à la liberté de l'information. Mais ils méritent aussi qu'on en développe la " logique ", pour mieux en montrer l'absurdité. (...)
On aimerait se contenter d'en rire. Mais cette arithmétique cauchemardesque va jeter à la rue une centaine de salariés... Dans l'indifférence quasi-générale."
Source : Acrimed, Jean Teulière

7 février 2005 - George Soros et le Carlyle Group

"Soros se défend pourtant de travailler pour le gouvernement américain. Ses liens avec George Bush sont ambigus : c'est lui qui a remis à flot un W. criblé de dettes en 1990, avant d'intégrer le groupe Carlyle où ont siégé plusieurs responsables de l'actuelle administration. Pourtant, le financier a été l'un des plus gros contributeurs de la campagne de Kerry lors de la dernière présidentielle. Pour lui, Bush fait une erreur en faisant cavalier seul. Mais il partage les « objectifs ambitieux » du président et l'idée que les États-Unis doivent défendre leur « leadership »."
Source : L'Humanité

4 février 2005 - Multinationales 2005 : Le guide des multinationales

Multinationales 2005, Walter Bouvais, David Garcia, éd. Danger Public
"Une chose est sûre : les multinationales sont omniprésentes, et si tout le monde connaît plus ou moins les McDonald's, Coca-Cola, Gap ou Renault, les activités de sociétés comme Carlyle ou Halliburton par exemple sont tout aussi importantes, puisqu'elles influencent directement les choix de nos décideurs politiques. Walter Bouvais et David Garcia nous entraînent donc dans ce monde mystérieux (et cynique), où, en cinquante fiches signalétiques, vous découvrirez par exemple qu'Altria, le plus grand cigarettier du monde (Marlboro, Philip Morris, etc.) a anticipé la baisse de la consommation de tabac dans les pays occidentaux en investissant dans... les "palliatifs alimentaires" comme le chocolat (Milka, Suchard, etc.) et les chewing-gum (Hollywood). Un livre indispensable et instructif, à faire peur. A.Z.
'Multinationales 2005,
Walter Bouvais, David Garcia, éd. Danger Public, 329 pages, 25 euros
"
Source :
Métro

2 février 2005 - Un comité parlementaire examinera la nomination de McKenna à Washington

" Le comité des affaires étrangères de la Chambre des communes se penchera sur la nomination de Frank McKenna comme ambassadeur à Washington.
Dans un communiqué, le NPD reproche au premier ministre Paul Martin d'avoir manqué à sa promesse en nommant M. McKenna sans que sa nomination fasse l'objet d'un examen, en dépit des liens de M. McKenna avec une société étroitement associée à l'administration du président américain George W. Bush. Des détracteurs estiment qu'il y a conflit d'intérêts puisque M. McKenna a déjà siégé au conseil consultatif international du groupe Carlyle , qui a des liens avec la famille Bush."
Source : Canada.com

31 janvier 2005 - Plan social brutal à «l'Usine nouvelle»

Nous l'avions craint et annoncé la semaine dernière, le plan social est confirmé. Merci qui ?
"Les fonds d'investissement sont-ils l'avenir d'une presse en mal de capitaux ? Vendredi, les salariés du groupe Gisi ont eu un début de réponse : d'un strict point de vue financier, peut-être, mais sur le plan social, certainement pas.
L'ex-branche de presse professionnelle de Vivendi Universal rachetée en juillet 2002 par trois fonds d'investissement (Cinven, The Carlyle Group, Apax Partners) a annoncé une brutale restructuration de sa filiale Gisi. (...) : un projet de réduction de 25 % des effectifs (sur un total de 390 salariés) pour retrouver une rentabilité digne de ce nom. (...) Pour donner du crédit à son plan, la direction de Gisi s'est appuyée sur les conclusions d'un rapport, concocté par le cabinet de consultants AT Kearney, qui a dépêché sur place huit personnes à plein temps pendant douze semaines. Un dispositif jugé totalement disproportionné par la rédaction de l'Usine nouvelle . (...) Comme un malheur n'arrive jamais seul, la direction souhaite aussi «un repositionnement éditorial conforme aux attentes des publicitaires pour les pages de petites annonces». Les rédactions de Gisi ont répondu via un communiqué pour dénoncer des méthodes qui «bafouent le métier de journaliste» . Demain, les syndicats rencontrent la direction pour parler des modalités du plan social. Et la grève ? «Tout est possible», assure Jean-Pierre Vernay, de la CGT."
Pour information, AT Kearney est également conseil du Carlyle Group.
Source : Libération

29 janvier 2005 - Dominique Baudis, le CSA, le Groupe Carlyle et la sûreté de l'État Français : l'urgence d'une Commission d'Enquête Parlementaire

"Compte tenu des relations de M. Dominique Baudis avec le Groupe Carlyle en 99/2000, de sa position actuelle de Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et des actes de mensonges volontaires mis en œuvre par la quasi-intégralité des médias français,
nous, citoyens français et européens, considérons à ce jour que cette situation est constitutive d'une atteinte aux intérêts supérieurs de la nation française et une atteinte majeure à la sûreté de l'État , dans un contexte de guerre mondiale de plus en plus violente.
Les fondements de la démocratie sont à ce jour gravement mis en cause, de par la manipulation de grande ampleur de l'opinion publique mis en œuvre par des médias aux ordres de puissances étrangères agressives qui mettent en cause la sécurité de la planète et celle de notre pays.
Nous demandons donc solennellement aux parlementaires Français d'assumer leurs responsabilités et d'ouvrir une Commission d'Enquête Parlementaire sur l'impact du Groupe Carlyle sur l'économie française et ses médias."
Source : Politique de vie

28 janvier 2005 - CNR-Avio : un accord dans le domaine de l'aéronautique

"Le Conseil National de la Recherche (CNR) a signe le 21 decembre dernier un protocole d'accord avec Avio, une societe aerospatiale controlee a 70% par le Fonds Carlyle et a 30% par la Finmeccanica.
Les domaines de recherche prevus par l'accord concernent des secteurs tels que l'espace, la defense, l'energie, les transports, les technologies de l'information, les nouveaux materiaux et l'environnement.
Les objectifs communs sont de developper des programmes relatifs aux procedes de combustion des moteurs aeronautiques de nouvelle generation a faible impact environnemental ; developper une nouvelle generation de systeme de controle et d'automatisation des moteurs aeronautiques pour en augmenter la securite et fiabilite ; conduire des recherches sur des materiaux innovants dans le secteur de la motorisation aeronautique et spatiale ; enfin, developper des technologies informatiques et de telecommunication pour la mise en route de projets, pour la logistique et pour la maintenance dans le secteur aeronautique."
Source : Achats industriels

25 janvier 2005 - Le démantèlement d'Aprovia continue

Le groupe de presse La France Agricole vient d'être cédé par Aprovia au fonds d'investissement Pragma. Après avoir cédé en mars 2004 Le Moniteur au fonds Sagard, le Carlyle Group continue le démantèlement d'Aprovia. Que deviendront les salariés ? Combien de licenciements devrons-nous encore rajouter à la Liste noire de Carlyle ?
Source : La Tribune

20 janvier 2005 - Key Safety Systems annonce une réorganisation

"Monsieur B. Edward Ewing, président et chef de la direction du Ewing Management Group (EMG) a annoncé aujourd'hui une réorganisation au sein de Key Safety Systems d'EMG, société apparentée au Key Automotive Group. (...) Key Safety Systems Inc., société apparentée au Key Automotive Group depuis avril 2003, est un important concepteur et fabricant international de systèmes et de composantes de sécurité, notamment les ceintures de sécurité et les volants de direction. (...) Key Plastics est un important fournisseur de produits en plastique aux marchés de l'automobile et des véhicules utilitaires légers de première catégorie. Key Plastics conçoit et produit des composantes à valeur ajoutée et des assemblages partiels pour les applications extérieures, les garnitures intérieures et les pièces du compartiment moteur. (...) Etabli à Dallas, au Texas, l'Ewing Management Group axe ses activités sur l'acquisition et la gestion d'entreprises de fabrication ou de secteurs industriels gourmands en actifs et dont le rendement est peu satisfaisant. L'Ewing Management Group était autrefois le Carlyle Management Group, société apparentée au Carlyle Group." En France, Carlyle contrôle KPI (ex-Foggini) au prise à des difficultés sociales et des licenciements.
Source : CNW Telbec

19 janvier 2005 - Frank McKenna nommé ambassadeur aux États-Unis

Franck McKenna nommé ambassadeur aux Etats-Unis
"M. McKenna entretient, entre autres, plusieurs relations d'affaires avec des membres de l'élite de Washington. (...) Certains s'inquiètent de voir l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick à Washington en raison de ses liens avec le groupe Carlyle, une firme d'investissement impliquée dans l'industrie de l'armement, et dirigée par des membres influents du Parti républicain. « Avec le temps, Frank McKenna est devenu un homme influent dans le domaine économique. Il est membre de bureaux de direction de grandes compagnies. Il s'est rapproché du groupe Carlyle , qui est une multinationale en investissement, mais qui participe à certaines activités qu'on connaît moins, tel l'appui à l'armement. Le monde de la puissance économique est un monde caché, alors on ne sait pas trop ce qui se passe, ça paraît un peu douteux. McKenna est un homme qui a énormément d'influence dans des lieux qu'ont connaît moins, et ça peut inquiéter certains membres de l'opposition et les observateurs », a souligné M. Belkhodja."
Source : Le Front, Mélanie Robichaud

16 janvier 2005 - Carlyle : complexe militaro-industriel états-unien

« Premier gestionnaire mondial de portefeuilles, le Carlyle Group rassemble le gratin de la politique mondiale. Piloté par l'ancien secrétaire à la Défense Frank Carlucci, il comprend aussi bien George Bush père que les Ben Laden, George Soros, Mikhail Khodorkovsky ou John Major. Il s'est spécialisé dans la prise de contrôle de sociétés d'armement et de médias. Profitant de la présidence d'un de ses anciens cadres, Bush fils, il influe selon ses intérêts sur la politique étrangère des États-Unis. Usant et abusant de ses relations, le groupe réalise 30% de retour sur investissement au risque de se voir régulièrement mis en cause dans des affaires d'initiés et de corruption.  »
Source : Sud Lub Résistant

14 janvier 2005 - McKenna a des « liens troublants » avec Carlyle

"Frank McKenna, pressenti pour devenir ambassadeur du Canada aux États-Unis, a des « liens troublants » avec le groupe américain Carlyle, lequel est fortement impliqué dans la fabrication et la vente d'armes, a dénoncé hier l'Institut Polaris, groupe de recherche d'Ottawa. (...) Le groupe Carlyle concentre ses investissements dans des industries qui dépendent des décisions et des contrats du gouvernement américain, notamment dans l'aérospatiale, les télécommunications, la sécurité et la défense. Il a investi fortement dans la compagnie United Defense, qui fabrique des véhicules de combat, des pièces d'artillerie et des lanceurs de missiles. Carlyle a vendu ses intérêts dans cette compagnie en 2004, mais le groupe possède Vought Aircraft Industries, qui a participé à presque tous les programmes de l'aviation militaire américaine. (...) «Les liens entre Frank McKenna et les faucons du Parti républicain, ce qui inclut la famille Bush, impliquent-ils qu'il soutient leurs politiques ? Que penser de l'association de Frank McKenna avec le groupe Carlyle, compte tenu des liens d'affaires avec le groupe Saudi Binladen ?»"
Source : Cyberpresse, André Noël

13 janvier 2005 - Un rapport de l'Institut Polaris établit des liens troublants entre Frank McKenna et le groupe Carlyle

The McKenna File A Preliminary Assessment of Prime Minister Paul Martin’s Choice of Frank McKenna as Canada’s Next Ambassador to the United States
"L'Institut Polaris demande au Premier ministre Paul Martin de permettre au Parlement de reconsidérer la nomination de Frank McKenna au poste d'ambassadeur du Canada aux Etats-Unis, à la lumière des liens unissant l'ancien premier ministre provincial au groupe Carlyle, société d'investissement de Washington (DC) qui suscite la controverse. (...) "La présence de Frank McKenna au sein d'une société américaine d'investissement dirigée par de puissants membres du Parti républicain, qui ont occupé des postes de haut pouvoir à la Maison-Blanche, au Pentagone et à la CIA , devrait préoccuper les Canadiens", a déclaré Steven Staples, de l'Institut Polaris et auteur du rapport. Le groupe Carlyle gère un actif qui représente des investissements de plus de 18,9 milliards de dollars. Ces investissements proviennent notamment de sociétés des secteurs de l'aérospatiale, des télécommunications, de la défense et de la sécurité intérieure. Nombre de ces entreprises ont grandement bénéficié de la hausse spectaculaire des dépenses militaires américaines survenue après les événements du 11 septembre 2001."
Source : Newswire.ca

10 janvier 2005 - Jack Layton s'inquiète des liens de Frank McKenna avec le Carlyle Group

Jack Layton s'inquiète des liens de Frank McKenna avec le Carlyle Group
« Le chef néo-démocrate, Jack Layton, presse le premier ministre Paul Martin de permettre à un comité parlementaire d'examiner la question si le gouvernement entend faire de M. McKenna le prochain représentant du Canada à Washington. Les craintes de M. Layton ont rapport aux liens de M. McKenna avec le Groupe Carlyle, une des plus importantes firmes d'investissement dans le monde. L'entreprise basée à Washington, qui gère des actifs de 18,9 milliards $US, a réalisé de bonnes affaires dans le secteur de la défense avec l'aide de certains Républicains parmi les plus puissants, dont James Baker, ex-secrétaire d'État, Frank Carlucci, qui était secrétaire à la Défense sous Ronald Reagan et l'ancien président George Bush. L'ancien président, qui agissait comme conseiller pour Carlyle jusqu'en 2003, avait été un invité spécial de Frank McKenna lorsque celui-ci a accueilli au Nouveau-Brunswick les dirigeants de la compagnie en 2002 dans le cadre d'une réunion tenue à Moncton. »
« Selon le quotidien Toronto Star, M. McKenna reçoit une rétribution en tant que membre du conseil consultatif canadien de Carlyle. L'entreprise n'a pas voulu préciser, jeudi, le montant dont bénéficie M. McKenna. »
L'éventuelle nomination de Frank McKenna au poste d'ambassadeur du Canada aux États-Unis soulève des questions au sujet de ses liens d'affaires, notamment avec un empire proche de la famille Bush.
Source : Le Devoir, Radio Canada

8 janvier 2005 - Carlyle - Otor : un partout !

« Paradoxalement, dans la bataille qui oppose le fonds d'investissement américain Carlyle au cartonnier français Otor, le premier a marqué des points à Paris, tandis que le second emportait une manche à New York. (...) A New York, au même moment, le tribunal du "Southern District" a jugé recevable la plainte qu'ils avaient déposée le 27 août pour "collusion frauduleuse" contre Carlyle, ses dirigeants, le Crédit Lyonnais et sa banque d'investissement Clinvest
Source : Intelligence On Line, n°491

7 janvier 2005 - Le Carlyle Group et les industries de défense européenne

"Les groupes d'armement européens se restructurent sous la menace des géants d'outre- Atlantique.
Cette récente accélération des grandes manœuvres industrielles ne doit rien au hasard : profitant des fragilités des sociétés européennes, les Américains ont multiplié les acquisitions et prises de participation sur le Vieux Continent au cours des cinq dernières années. Ainsi, l'italien Fiat a cédé, en 2003, sa division aéronautique au fonds d'investissement Carlyle. Du coup, explique Hélène Masson, chercheuse à la Fondation pour la recherche stratégique, les Etats-Unis sont devenus «un acteur à part entière du paysage industriel européen»."
Source : L’Express, Eric Chol

6 janvier 2005 - Sortie en DVD "Le Monde selon Bush"

Le Monde selon Bush, de William Karel
Sorti en salles le 23 Juin 2004, le documentaire de William Karel est disponible en DVD.
« Ce film propose de passer de l’autre côté du miroir et de découvrir que les Bush, père et fils, ont non seulement dîné avec le diable, mais qu’ils se sont souvent invités à sa table. Les Bin Laden et les Bush ont toujours été associés en affaires et la famille du futur chef terroriste a financé, indirectement , la carrière politique de George W. Bush. Cette alliance contre-nature s’est prolongée au-delà des attentats du 11 septembre : Bush Père est un des principaux responsables du plus gros fonds d’investissement privé des Etats-Unis, Carlyle, qui a beaucoup investi dans le secteur de l’armement. Les chars Bradley et les missiles utilisés pendant la dernière guerre contre l’Irak, sont fabriqués par des firmes contrôlées par Carlyle… et les Bin Laden, puisque ces derniers sont des associés de Bush au sein de ce fonds d’investissement. »
Source : Comme au cinéma

5 janvier 2005 - L'Imprimerie Nationale Vs Carlyle Group

L'Imprimerie nationale aux mains du Carlyle Group
« L'Imprimerie nationale a du plomb dans l'aile. Démantellement, plans sociaux, déménagement de son site historique... Une catastrophe industrielle et humaine. Mais aussi le risque de voir se perdre le trésor typographique et le savoir-faire dont elle est la gardienne. (…) « Imprimerie nationale à vendre, Imprimerie nationale à donner », protestent les banderoles vengeresses. Mais comment échapper au rouleau compresseur de l'Europe, de la mondialisation des marchés ou de la concentration du secteur de l'imprimerie ? (…) En tout cas, l'été prochain, ouvriers, employés et cadres dirigeants, du bas au haut de la pyramide, tous auront quitté le 29 de la rue de la Convention. Le site a été vendu en 2002 au fonds d'investissement américain Carlyle, pour la somme de 85 millions d'euros - 20 000 mètres carrés d'emprise foncière pour 40 000 mètres carrés de bâti en plein Paris : une occasion pareille ne se trouve pas tous les jours. Carlyle s'est engagé à conserver la statue de Gutenberg et le jardin. »
Des salariés inquiets de l'Imprimerie nationale
Signez la pétition pour sauver le patrimoine menacé de l’Imprimerie nationale :
http://www.garamonpatrimoine.org/
Source : Télérama, Véronique Brocard et Daniel Conrod, n° 2868

3 janvier 2005 - Carlyle investit Montrouge

Carlyle investit Montrouge
Le site Montbouge de la ville Monrouge publie un article sur la mainmise du Carlyle Group sur la ville de Montrouge. Extraits :
"Main basse sur la ville
Quel rapport avec Montrouge ? C’est que Carlyle tisse sa toile sur Montrouge depuis 2002 : rue Barbès (permis de construire), Boulevard du général de Gaulle (un immeuble miroir), Thalès, des deux côtés de l’Avenue Brossolette, et maintenant le site de Schlumberger.
Le site est vendu, c’est sûr, même si l’acheteur n’est pas encore déclaré officiellement. C’est 4% de la superficie de la commune qui change ainsi de mains, au moyen d’une montée des enchères. Le projet du nouvel acquéreur comporte le maintien des bâtiments rénovés par Enzo Piano et du parc dessiné par Chemetoff. Les constructions nouvelles se feront, sans doute, en bordure. Qu’adviendra-t-il du parc que le Maire a promis d’ouvrir au public ? Des négociations sont en cours. Il y a un deal. Lequel ? Silence."
Lire la suite...
Source : Montbouge.net

30 décembre 2004 - L'Amérique dérape... Carlyle n'est pas loin

Paul Krugman, L'Amérique dérape, Flammarion 2004
« Les centaines de milliards de dollars de réductions d’impôts offerts aux contribuables les plus riches, la destruction accélérée du système de retraites, le démantèlement progressif de l’État, l’affaire Enron, la bulle boursière du tournant du siècle, les cadeaux faits aux entreprises de défense acoquinées avec l’Administration Bush, le 11 septembre, la guerre en Irak : la liste est longue des thèmes qui reviennent ainsi article après article. On croise au passage l’inénarrable Frank Carlucci. Ce copain de fac de Donald Rumsfeld semble tout droit sorti d’un film de Martin Scorcese sur la Mafia. C’est le patron de Carlyle, vous savez, cette entreprise qui compte George Bush père, John Major et une partie de la tribu Ben Laden dans son conseil d’administration!... Carlyle à qui le Pentagone passe régulièrement des commandes mirobolantes. Un exemple parmi d’autres de ce capitalisme entre copains où les affaires consistent à faire main-basse sur l’argent public… »
Paul Krugman, L'Amérique dérape, Flammarion 2004
Source : Parutions.com

27 décembre 2004 - Quand les actionnaires s’étripent, les salariés vont trinquer

Saluons l'article de Pierre-Henri Lab qui pour la première fois prend en considération les 3000 salariés du groupe Otor face à la menace du Carlyle Group. Rappelons que Carlyle n'est pas tendre avec les salariés des entreprises dont il prend le contrôle.
"Les salariés d’Otor, numéro 1 français de la fabrication de papier recyclé et numéro 2 de l’emballage en carton ondulé, sont inquiets pour l’avenir de leur entreprise et de leurs emplois. (...) « Plus largement, nous en avons ras-le-bol ! Les salariés sont pris en otages dans cette guerre d’actionnaires et ce sont eux qui risquent de payer les pots cassés », insiste le syndicaliste. Et de fulminer contre « la passivité des pouvoirs publics dans ce dossier et contre l’absence de droit d’intervention qui permettrait aux salariés de se mêler de la gestion de leur entreprise ». « Il est urgent de mettre fin à la toute puissance des actionnaires ! », renchérit Denis Tardiveau. (...) La possible prise de contrôle d’Otor par le fonds d’investissement américain inquiète également les salariés. Si Carlyle se défend de vouloir démanteler le groupe, mais affirme au contraire vouloir le redresser, ces propos ne suffisent pas à rassurer les salariés. « Si Carlyle prend le contrôle, deux scénarios - sont possibles. Soit il procède à une "vente par appartement" des filiales d’Otor à ses concurrents, soit il décide de faire d’Otor la colonne vertébrale d’un futur grand groupe européen, mais dans les deux cas de figure on peut craindre qu’il y ait de la casse en matière d’emplois », affirme Denis Tardiveau."
Lire la suite...
Source : L'Humanité, Pierre-Henri Lab

27 décembre 2004 - Carlyle, Le mariage de la finance et de la politique

"Créé en 1987, The Carlyle Group est un des plus puissants fonds d’investissement du monde. Il gère un capital d’environ 18 milliards d’euros investis dans différents secteurs d’activité : industries d’armement, télécommunications, hautes technologies, industries pharmaceutiques, presse. (...) Carlyle n’est pas coté en Bourse. Ce qui lui garantie une certaine discrétion car ainsi il n’est pas obligé de divulguer certaines informations comme le nom de ses actionnaires. (...) Il compte ou a compté parmi ses conseillers nombre de personnalités issues du complexe militaro-industriel et du pouvoir américain comme l’ancien président des États-Unis, George Bush père. - L’actuel président américain, Georges W. Bush, a compté lui-même au nombre de ses consultants. (...) Dans le contexte actuel de guerre économique, le groupe est - régulièrement accusé de favoriser les intérêts américains au détriment de ceux des pays dans lesquels il investit."
Source : L'Humanité, Pierre-Henri Lab

22 décembre 2004 - Carlyle contre Otor, un exemple de prédation économique d'un fonds spéculatif américain

"Dans le coin gauche aux couleurs rouge et noir, nous avons un industriel spécialiste du carton ondulé, 3000 salariés, numéro 2 européen : le groupe Otor. Dans le coin droit (et vraiment à droite), nous avons un fonds spéculatif US proche de la Maison Blanche républicaine, aux filiales off-shore, qui pèse 16 milliards de dollars : le Carlyle Group. Mettez-les ensemble sur le ring et voyez ce qui en sort, ou plutôt qui s’en sort..."
Lire la suite...
Source : ReSPUBLICA, Gauche républicaine
Voir aussi le forum Respublica

17 décembre 2004 - DGM conseiller de Carlyle sur le dossier Otor

"Dans le dossier Otor, DGM conseille le fonds d'investissement Carlyle, actionnaire de l'entreprise, mais opposé aux dirigeants, Jean-Yves Bacques et Michèle Bouvier. Ces derniers ont été placés en garde à vue le 8 décembre par la Brigade financière. La nouvelle a été immédiatement annoncée par l'AFP, juste à temps pour que le juge de New York qui devait statuer le même jour sur la plainte déposée par les dirigeants d'Otor contre Carlyle puisse en prendre connaissance."
Source : Intelligence On Line, n° 490

16 décembre 2004 - Entretien avec Pierre Cardo, Député UMP, ancien administrateur d'Eurotunnel

"Il y a des réseaux relationnels qu'on s'est bien gardé de nous présenter... on voit petit à petit apparaître les conséquences... Quand, début octobre, on essaie de nous faire avaler la candidature de Pauline Neville Jones, sans nous présenter son parcours... il y a quand même un petit problème... On oublie de nous dire qu'elle est patronne de Qinetiq, conseillé par Herbert Smith et derrière Qinetiq, il y a Carlyle. Tout cela fait beaucoup pour continuer..."
Lire la suite...
Source : Voila.fr 

13 décembre 2004 - Etude Financial Watch sur Carlyle

Nous avons reçu des emails confirmés par des recherches sur Internet selon lesquels la lettre confidentielle Financial Watch aurait publié une étude sur le Carlyle Group. Cette étude aurait été commandée par des actionnaires de Carlyle "inquiets de la dégardation de l'image de marque de Carlyle" et du risque d'explosion de la "bulle Carlyle".
Nous n'avons pas pu obtenir cette étude pour vérifier son contenu. N'hésitez pas à nous la faire parvenir ou seulement des extraits pertinents.

13 décembre 2004 - Analyse affaire Carlyle - Otor

La liste Yahoo Veille a été très active sur le dossier Carlyle - Otor.
Extraits : "Les gens d'Otor gènent le Carlyle Mgt Group parce que : Pour se défendre,ils ont recouru à des enquêtes et à des cabinets d'intelligence économique qui ont mis a nu les filiations de Carlyle dans les paradis fiscaux. Ces filiations pourraient conduire la justice américaine qui est deja derrière Carlyle à se préoccuper de plus près d'un certain nombre de sociétés et de compte et surtout de leurs bénéficiaires. L'examen de ces comptes montrerait que dans chaque société que Carlyle achète des sommes sont détournées pour leurs filiales dans les paradis fiscaux. Otor en a été aussi la victime, mais comme par hasard le jugement s'est terminé par un non lieu alors que le parquet voulait poursuivre."
Lire la suite...
Source : Liste Yahoo Veille

9 décembre 2004 - Carlyle Group aux enchères sur Ebay

Ebay.com Buy Carlyle Group
Un peu d'humour...Et si Carlyle le prenait mal...

4 décembre 2004 - Quand l'Histoire bégaye


"James Baker – ancien secrétaire d'Etat américain sous Bush père et actuel représentant de la Maison Blanche dans la négociation pour un rééchelonnement de la dette irakienne – se rendait au Proche-Orient en jouant sur deux tableaux : d'une part accomplir, selon les propres termes de G.W. Bush, la “ noble mission ” qui consiste à effacer ou à rééchelonner les deux cents milliards de dollars de dettes irakiennes ; d'autre part remplir une autre mission, qu'on peut difficilement qualifier de “noble”, et qui consiste à amener l'Irak à s'acquitter de ses dettes vis-à-vis du gouvernement koweïtien dont l'ancien secrétaire d'Etat défend les intérêts à travers le groupe américain Carlyle, dont il possède 180 millions de dollars d'actions ! C'est en tout cas la journaliste d'investigation Naomi Klein qui l'affirme, dans son excellente enquête publiée par l'hebdomadaire progressiste américain The Nation. Par les temps qui courent, ce conflit d'intérêts flagrant n'a pas choqué outre mesure, même si certains médias, comme le New York Times, avaient déjà mis en garde contre ce genre de pratiques dès décembre 2003 en demandant que, compte tenu des conflits d'intérêts potentiels, James Baker démissionne de Carlyle et de son cabinet d'avocats Baker Botts. “ M. Baker , écrit-il, est trop impliqué dans des relations d'affaires lucratives qui le font apparaître comme quelqu'un de potentiellement intéressé, quelle que soit la formule retenue de restructuration de la dette.”"
Source : Afrique-Asie, Subhi Hadidi, n° 183, décembre 2004

2 décembre 2004 - Cent jours dans... la bataille Otor-Carlyle

Challenges, n°236, Cent jours dans... la bataille Otor-Carlyle
Challenges
revient sur l'affaire Otor / Carlyle... Bertrand Fraysse avait déjà rédigé un article sur le sujet en mai dernier.
"Cet été, des factures sont dérobées au service comptabilité d'Otor. Dès la rentrée, l'une d'elles commence à circuler. D'un montant de 208 104 euros, elle est signée Sirius Consulting, le cabinet de consultants qui a aidé Otor à mettre au point sa contre-attaque aux Etats-Unis. (...)
Gary Fontana est l'un des plus redoutables ténors du barreau américain. C'est lui qui, en 2003, a poursuivi François Pinault et fait condamner cinq dirigeants du Lyonnais dans l'affaire Executive Life. Dans le dossier Otor, il demande 200 millions de dollars de dommages et intérêts. Mais, pour Carlyle, la menace va bien au-delà. Car, si le juge décide de passer à la phase 2 de la procédure, dite de « discovery », ce seront toutes les structures « offshore » de Carlyle Europe qui feront l'objet d'une enquête fédérale. « On pourrait avoir une nouvelle affaire Enron », prédit-on du côté de Sirius."(...)
DGM n'hésite pas à envoyer une note ­« confidentielle » à des dizaines de hauts fonctionnaires et de politiques. Dénoncés pour leur « comportement irresponsable et déloyal », les dirigeants d'Otor ripostent en envoyant aux médias une note où ils répondent point par point aux accusations de DGM." (...)
Dernier épisode en date : la contestation du tribunal ­arbitral, désigné il y a trois ans pour régler le litige. Les dirigeants d'Otor viennent de demander la récusation de deux de ses membres. Le président du tribunal, Gilbert Parléani, aurait notamment travaillé chez Joseph Elvinger, le notaire qui a réalisé la plupart des actes de constitution de Carlyle Luxembourg. Un document qui nous a été fourni montre que Gilbert Parléani a bien été domicilié au 15, côte d'Eich, l'adresse de Joseph Elvinger."
Notons que "Stop Carlyle" est à nouveau cité. Cependant les porte--flingues de la communication de Carlyle n'ont toujours rien trouvé de mieux que de nous coller à des "officines d'intelligence économique"
... Malgré ces manip répétitives (voir avril 2004), nous n'arrêterons pas de dénoncer le groupe Carlyle. Qu'on se le dise....
Source : Challenges, Bertrand Fraysse, décembre 2004, N° 236

29 novembre 2004 - Multiplication des Carlyle

The Carlyle Financial Group est-il affilié au Carlyle Group ?
et qu'en est-il de Carlyle Consulting Services ?

25 novembre 2004 - Carlyle et Rheinmetall

"La famille Roechling, principal actionnaire de l'un des groupes d'armement les plus en vue en Allemagne, Rheinmetall, va céder les 42,1% du capital qu'elle détient sur le marché, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué. (…) Plus récemment, la presse a évoqué parmi les potentiels acheteurs plusieurs fonds américains, notamment Carlyle, un autre groupe d'armement allemand, Krauss-Maffei Wegmann, ou le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS."
Rheinmetall, qui participe notamment à la fabrication des chars Puma et Leopard II, se présente comme le premier groupe européen d'armement pour les forces terrestres.
Source : Journal du Net

24 novembre 2004 - Ere du soupçon dans les secteurs sensibles

"Conquête de secteurs stratégiques, batailles d'influence, tentatives de déstabilisation... Il arrive que des fonds d'investissement anglo-saxons prennent le contrôle d'entreprises françaises. Dans une stricte logique économique. Ou, parfois, au service des intérêts moins avouables de l'administration américaine. Etudes de cas. (...) Otor-Carlyle, soupçons sur une reprise (...) Dernier rebondissement en septembre : Otor s'est retourné contre le Crédit Lyonnais, son conseil lors de l'arrivée de Carlyle, et a déposé une plainte aux Etats-Unis, accusant la banque d'avoir eu partie liée avec le fonds. Des arguments «ridicules» , et une «manoeuvre de harcèlement de plus» , dénonce Jean-Pierre Millet, patron de Carlyle Europe. Prenant parti pour Bacques et Bouvier, le député Carayon a déposé une proposition de loi «tendant à sécuriser l'accès au capital des entreprises ayant leur siège en France» qui s'inspire du conflit Otor-Carlyle. Alain Juillet, le «monsieur intelligence économique» de Matignon, reste en retrait, affirmant que c'est «une affaire privée» qui ne regarde pas l'Etat français.
Source
: Libération, Grégoire BISEAU et Nicolas CORI, 24 novembre 2004

17 novembre 2004 - Plainte contre Carlyle aux Etats-Unis suite...

Le cabinet d'avocat Thelen Reid & Priest LLP a déposé une plainte au nom du premier amendement contre le Carlyle Group, le Crédit Lyonnais et ses managers (voir plainte premier amendement).
Source : Sirius Consulting

9 novembre 2004 - Carlyle détient près de 15 % de l'allemand Rheinmetall

Rheinmetall
"Lombard International Assurance, société d'assurances basée à Luxembourg, a amassé une participation de près de 15 % dans le groupe de défense allemand Rheinmetall pour le compte de Carlyle Group, rapportait hier le magazine Der Spiegel. Aucun commentaire n'a pu être obtenu ce week-end auprès des intéressés."
Source : Le Figaro, 8 novembre

7 novembre 2004 - Conflits d'intérêts James Baker / Carlyle Group

En décembre 2003, James A. Baker III a été chargé par le président américain George W. Bush d'obtenir l'annulation de la dette irakienne. Onze mois plus tard, aucun résultat concret n'a été enregistré. "Des journaux américains et britanniques, notamment The Nation et The Guardian, estiment que l'envoyé personnel de Bush ne pouvait pas réussir parce qu'il défendait en même temps les intérêts d'un autre employeur, la firme d'investissement Carlyle, spécialisée dans la gestion de fortunes privées et de fonds étatiques (un portefeuille de 20 milliards de dollars). (...)
Baker savait que Carlyle négociait, au moment de sa nomination, la conclusion d'un accord avec le gouvernement koweïtien portant précisément sur la dette irakienne. Carlyle proposait aux autorités koweïtiennes de gérer pour leur compte le recouvrement de leurs créances sur l'Irak (30 milliards de dollars) et de défendre leur dossier « dommages de guerre » auprès des décideurs de l'ONU (27 milliards de dollars réclamés à l'Irak). (...)
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Source : L'intelligent

3 novembre 2004 - Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate)

Un crime dans la tête / The Manchurian Candidate
Sortie du film "Un crime dans la tête", métaphore du lobbying d'Etat poussée à l'extrême. "Derrière le lavage de cerveau dont Marco dit avoir été victime, et Shaw avec lui, se cache la Manchurian Global, énorme boîte portée sur les hautes technologies, sorte de cousin des Halliburton et autre groupe Carlyle , qui possèdent une influence énorme sur le gouvernement américain. C'est l'emprise de ces groupes, poussée à l'extrême et à travers une machination machiavélique et cruelle (Shaw s'avérant être une poupée lobotomisée manipulée par la Manchurian Global), qui est dénoncée."
Source : aVoir-aLire.com

30 octobre 2004 - Le clan Bush et la nébuleuse Carlyle

Le réseau Carlyle, Missen
"Seul journaliste français à avoir obtenu le prix Pulitzer et le Prix Albert Londres, François Missen dans son dernier livre « Carlyle : la banque des guerres américaines » (Editions Flammarion), met en lumière l'implantation au somment de l'appareil militaro-industriel américain du fond d'investissement Carlyle. A quelques jours de l'élection présidentielle, il évoque aussi les liens très étroits de cette étrange structure financière avec le clan Bush."
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Source : L'investigateur

27 octobre 2004 - Affaire Carlyle / Otor au JT de France 2

France 2 a diffusé un reportage sur le conflit qui oppose Carlyle à Otor.
Ce reportage est disponible sur http://perso.wanadoo.fr/utc-txjpv/otor.WMV
Source : France 2

15 octobre 2004 - James Baker nie tout conflit d'intérêts sur l'Irak

L'ancien secrétaire d'Etat est soupçonné d'user de son influence au bénéfice du groupe Carlyle. Nommé en décembre 2003 par George W. Bush envoyé spécial pour négocier, auprès des pays créanciers, l'abandon de la dette irakienne, l'ancien secrétaire d'Etat James Baker est soupçonné d'utiliser son influence au bénéfice du fonds d'investissement Carlyle. Le magazine américain The Nation et le quotidien britannique Guardian auraient des documents prouvant l'existence d'un conflit d'intérêts.
Source : Le Monde, Eric Leser, 15 octobre 2004

9 octobre 2004 - Le réseau Carlyle : Banquier des guerres américaines

Après le roman Potomac, François Missen nous livre son dernier livre : Le réseau Carlyle : Banquier des guerres américaines.
"Le réseau Carlyle n'occupe rien de moins que le centre de cette puissance de la politique, du pétrole et de l'armement. À la fois système d'influence et machine de spéculation financière, le fonds d'investissement Carlyle a installé le complexe militaro-industriel à la tête des États-Unis depuis l'accession de George Bush junior à la Maison-Blanche. Ainsi, au-delà des discours officiels et des campagnes de communication, cet établissement financier très particulier développé par Frank Carlucci, ex-fonctionnaire de la CIA et ex-secrétaire à la Défense néo-conservateur, incarne pour une large part le nerf de la politique étrangère des républicains."
Source : Flammarion

3 octobre 2004 - Carlyle s'attaque à la France

"90 minutes" enquête sur les méthodes du fonds d'investissement américain. C'est l'éternelle histoire de David contre Goliath, du faible contre le fort. Avec dans le rôle du faible l'entreprise française Otor, spécialiste du carton d'emballage, et dans celui du fort le fonds d'investissement américain Carlyle et ses milliards de dollars. Pour le magazine mensuel " 90 Minutes ", Bernard Nicolas et Romain Icard dévoilent les coulisses de la bataille sans merci que se livrent les deux entreprises depuis quatre ans. Une lutte dans laquelle intervient le Crédit lyonnais et dont l'issue dépend des décisions de la justice américaine.
Source
: Le Monde, Guillaume Fraissard, 3 octobre 2004

1er octobre 2004 - Carlyle : des liaisons dangereuses

"Frank Carlucci, ex-numéro deux de la CIA, James Baker, secrétaire d'Etat de Bush père : c'est en partie grâce aux conseils des actionnaires du gotha industrialo-politique que le fonds a bâti sa fortune... (...) Grâce à eux qu'il a déniché et acquis les meilleurs morceaux des grands groupes de défense en pleine restructuration après la guerre froide. Au c?ur du « triangle de fer » formé par l'élite politique, industrielle et militaire, Carlyle était il y a cinq ans l'un des dix premiers fournisseurs du Pentagone. Avec des morceaux de choix dans United Defense (fabricant du char Bradley), Magnavox (leader de l'imagerie radar) ou LTV Aerospace (maître d'?uvre du bombardier B2 à aile furtive)."
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Source : Nouvel Observateur, n°2082, Jean-Gabriel Fredet

1er octobre 2004 - Qui a peur de Carlyle ?

Le Nouvel Observateur revient sur le conflit qui oppose Carlyle à Otor. Le site Stop Carlyle ! est même cité : " Ses dirigeants ont été pris à partie sur un site Internet baptisé «Stop Carlyle», un livre intitulé «le Réseau Carlyle: banquier des guerres américaines», écrit par François Missen, vient de paraître chez Flammarion. Enfin, Canal+ va diffuser un documentaire sur la société américaine le 4 octobre. Au c?ur de la polémique, ses relations controversées avec le lobby militaro-industriel américain."
"Carlyle, le fonds le plus puissant, lié aux milieux politiques américains, tisse sa toile en France, mais son offensive se heurte à la résistance acharnée d'une PME française. Un polar où les coups bas succèdent aux coups tordus. (...) Otor a fait appel au cabinet d'un ténor du barreau : Gary Fontana. Un avocat pugnace, accusateur du Crédit lyonnais dans l'affaire Executive Life, qui a déjà coûté 771,5 millions de dollars à la France. (...)
Dans l'ombre, un autre conflit se joue. Les armes y sont le lobbying politique et la manipulation médiatique. Carlyle a fait appel au cabinet de relations publiques DGM et à la société de lobbying Paul Boury. Otor utilise le consultant Sirius. Dans ce bras de fer, la société d'emballage a l'avantage. La réputation sulfureuse de son rival effraie. Une proposition de loi a même été déposée par le député UMP du Tarn Bernard Carayon, visant à interdire en France l'utilisation de la norme comptable américaine au coeur du différend entre les deux groupes. Mais ce n'est pas tout. Otor, à son tour, estime avoir été victime d'espionnage économique. Une facture émise par la société Sirius en mai aurait été volée."
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Source : Nouvel Observateur, n°2082, Thierry Philippon

23 septembre 2004 - Communiqués Presse OTOR-CARLYLE-CARAYON

"Le quotidien « Le Monde » daté du samedi 18 septembre 2004 cite à plusieurs reprises mon nom à l'occasion d'un article évoquant le conflit qui oppose la direction générale de l'entreprise française OTOR au fonds d'investissement américain CARLYLE.
Une lecture rapide de cet article pourrait entraîner un amalgame – certainement fortuit- que je juge nécessaire de dissiper :"
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Source : Martinet On Line

18 septembre 2004 - Deux nouveaux fronts judiciaires s'ouvrent pour le Crédit lyonnais

"Sur un autre front, la société d'emballage carton Otor attaque le fonds d'investissement américain Carlyle et la filiale du Crédit agricole devant un tribunal américain. Les dirigeants d'Otor reprochent au Lyonnais, ancien banquier du cartonnier, d'avoir aidé Carlyle à prendre le contrôle du groupe, en leur forçant la main et en fixant des objectifs irréalistes à l'entreprise."
Source : Le Figaro, 18 septembre 2004

18 septembre 2004 - Carlyle et le Crédit lyonnais sont mis en accusation par les dirigeants du cartonnier Otor

"Le fonds d'investissement américain est accusé d'avoir, avec l'aide de la banque française, fixé des objectifs intenables à l'entreprise pour en prendre le contrôle. C'est l'histoire d'un conflit qui dérape entre un actionnaire, le fonds d'investissement américain Carlyle, et les dirigeants d'une PME, Otor, deuxième producteur français d'emballage carton (430 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2003). Le désaccord, né sur les termes du pacte d'actionnaires signé, le 12 mai 2000, entre ces deux protagonistes, a abouti, le 27 août 2004, au dépôt d'une plainte, devant la cour fédérale de New York, par Otor. Une plainte qui vise Carlyle, mais aussi le Crédit lyonnais."
Source : Le Monde, Jacques Follorou, 18 septembre 2004

3 septembre 2004 - Plainte contre Carlyle aux Etats-Unis

Le 27 août 2004, le cabinet d'avocat Thelen Reid & Priest LLP a déposé une plainte devant le tribunal de New York au nom d'Otor et de quelques actionnaires contre le Carlyle Group, ses trois fondateurs, ses managers et le Crédit Lyonnais. La plainte est formulée sur le chef de "complot" (conspiracy) aux Etats-Unis (voir la plainte).
Source : Sirius Consulting

19 août 2004 - Carlyle met la main sur les satellites

"Récemment, les acheteurs de PanAmSat, les fonds Kohlberg Kravis Roberts (KKR), Carlyle et Providence, ont obtenu une petite réduction sur le prix de 3,55 milliards de dollars qu'ils avaient négocié en avril. Une diminution de 200 millions de dollars a été concédée par DirecTV en raison de la panne de l'un des 24 satellites de PanAmSat, le Galaxy 10R."
Source : Le Figaro, Marc Cherki, 18 août 2004

23 juillet 2004 - Liens entre Bush, Mahfouz et le groupe Carlyle

"Des observateurs établissent d'autres liens entre Bush et Mahfouz dans le cadre d'investissements dans le groupe Carlyle, une société de placement américaine gérée par un conseil d'administration dont l'ex-président George Bush a déjà fait partie. Bush fils [George W.] a détenu des actions dans une filiale du groupeCarlyle, la compagnie Caterair, entre 1990 et 1994. Et Carlyle figure parmi les principaux bailleurs de fonds de la campagne électorale de Bush. Au conseil d'administration de Carlyle se trouve Sami Baarma, directeur de l'institution financière pakistanaise Prime Commercial Bank dont le siège social est à Lahore et qui appartient à Mahfouz. (Voir Maggie Mulvihill, Jonathan Wells et Jack Meyers : «Slick deals; the White House connection; Saudi 'agents' close Bush Friends», Boston Herald, 11 décembre 2001.)"
Source : L'aut'Journal, Conflit d'intérêt majeur à la Commission d'enquête sur le 11 septembre, Michel Chossudovsky, 23 juillet 2004

4 juillet 2004 - François Missen, Potomac et le groupe Carlyle

François Missen, Potomac"Écrivain et reporter depuis plus de trente ans, François Missen a parcouru la planète au contact des événements qui font l'actualité. Correspondant de guerre, il a suivi les conflits en Irlande et au Moyen-Orient. Journaliste de terrain, lauréat du prix Albert Londres, il a enquêté sur la French Connexion et consacré plusieurs ouvrages à Cuba – sa deuxième maison depuis la fin des années quatre-vingt. Il publie Potomac , une plongée au c?ur de l'écheveau politico-financier qui semble aujourd'hui présider à nos destinées… Fiction ou réalité ? (...)

Comment en es-tu venu à t'intéresser à cette société ?
Par le biais d'une entreprise française dans laquelle Carlyle avait investi et qui commençait à s'inquiéter de ses man?uvres. À partir de là, j'ai amassé suffisamment d'informations pour publier, non sans mal, un premier article dans la revue Politis. J'y expliquais notamment les passerelles existant entre Carlyle et le Parti républicain américain."
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Source : Le Routard

29 juin 2004 - Le groupe Carlyle et les Faucons

"Quelques minutes avant le crash des appareils d'American Airlines et de United Airlines sur les tours jumelles du World trade center (WTC), le conseil d'administration d'un groupe militaro-industriel, baptisé Carlyle, tenait sa réunion à New York. En son sein siégeait un représentant d'une famille saoudienne bien connue : Ben Laden. Y siègent également, une ancienne personnalité américaine, nommée James Baker. Carlyle, présidé alors par Franc Carlucci, secrétaire à la défense de novembre 1987 à janvier 1989, possède des conseillers de tout premier ordre, à la tête desquels un certain George Bush, prédécesseur de Bill Clinton à la Maison-Blanche, géniteur de Walker, son successeur. Les Bush sont une dynastie pétrolière, intimement liés par les affaires au royaume wahhabite de la péninsule arabique. Et, alors que l'espace aérien américain était fermé, Bandar Ben Sultan, l'influent ambassadeur saoudien à Washington, obtient des autorités le transfert immédiat des Ben Laden hors du territoire. Le bourreau de l'hyper puissance, Oussama, ne saurait menacer les intérêts de son clan. Ni précipité la compromission de la famille texane. Carlyle entretient des relations professionnelles avec la Maison-Blanche, il est un des gros prestataires du gouvernement fédéral ! (…)"
Source : Algerie-dz.com

28 juin 2004 - Push, push in the Bush

"Moore, comme nous tous, est un enfant de la télécommande. Son film souffre donc d'une bougeotte aiguë. On saute sans cesse d'un sujet à l'autre, d'un dossier à l'autre. Tantôt, c'est l'élection en Floride qui était ( of course ) truquée; quelques minutes après, ce sont les liens entre la famille Bush et la famille Ben Laden. Il y a aussi les mensonges de la CIA, l'ignorance crasse du président, la guerre contre les droits et libertés, la cupidité des hommes d'affaires qui profitent de la guerre en Irak pour s'emplir les poches, les ramifications ténébreuses du Groupe Carlyle, le cynisme des politiciens qui ne lisent pas les projets de loi qu'ils appuient, l'hypocrisie du régime saoudien, etc. Le tout se déroule à un rythme d'enfer, comme si une victime du syndrome de Tourette zappait à travers les bulletins d'infos des cinq dernières années. La somme de l'information contenue dans ce documentaire de deux heures donne le tournis. Une question hyper-importante vient-elle d'être abordée que l'on saute tout de suite à la question suivante. Michael Moore a beaucoup à dire, et ne perd pas de temps avec les détails. Trois images d'archives, une entrevue, un document, hop! on passe à autre chose."
Source : Voir.ca, Richard Martineau

24 juin 2004 - De guerre lasse

"James Baker, l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, a jeté l'éponge. (…) Au soulagement marocain correspond sans doute celui de l'intéressé lui-même, de plus en plus las d'un dossier aussi inextricable que peu médiatique. Ce grand bourgeois du Texas secret et manipulateur, homme d'influence et d'intrigue, ami de quarante ans de George Bush père, brillant avocat d'affaires dont les clients s'appellent Carlyle ou Halliburton, avait, en mars 1997, accepté de s'investir au Sahara à la demande pressante de Kofi Annan. (…)"
Source : Jeune Afrique, L'Intelligent

22 juin 2004 - Connaissez-vous le Carlyle Group ?

"Connaissez-vous le Carlyle Group ? C'est une entreprise américaine hyper riche et puissante. Les bureaux du Carlyle Group sont situés sur la Pennsylvania Avenue à Washington, juste entre la Maison-Blanche et le Capitole, à un jet de pierre des quartiers généraux du FBI et de nombreux ministères. Il est difficile d'être physiquement plus proche du coeur de la puissance américaine. Depuis 16 ans, sans aucune publicité, le Carlyle Group a engagé un nombre impressionnant d'anciens politiciens célèbres du monde entier, utilisant leurs contacts et leurs influences. Parmi eux : George Bush (père) l'ancien président des USA, James Baker, ancien secrétaire d'Etat des USA, John Major, ancien premier ministre britannique, Fidel Valdez Ramos, ancien président des Philippines. Le Groupe Carlyle possède des tas d'entreprises, parmi lesquelles des producteurs de matériels et armes militaires, fournisseurs de l'armée américaine. Le Carlyle Group est le fil discret qui relie la politique militaire américaine aux fortunes financières de ses membres. Et parmi les investisseurs de Carlyle, on retrouve des membres de la famille Ben Laden. Le Carlyle group a des directeurs et des conseillers qui font du grand business, notamment sur les guerres, et en même temps conseillent le président des USA. George W. Bush prend donc des décisions budgétaires qui peuvent avoir pour effet de remplir ou non le compte en banque de son père. Carlyle avait très brièvement émergé dans l'attention du public en mai 2001, quand un certain Peter Chung, employé du groupe à Séoul, avait été obligé de démissionner de son job à 150.000 euros par an, après avoir envoyé un e-mail à des amis (ensuite forwardé à des milliers d'autres) vantant son projet de "baiser toutes les salopes de Corée dans les deux ans à venir". Ah oui, détail frappant : le Carlyle Group, qui croule sous les billions de dollars et utilise des centaines d'employés, n'a aucun employé chargé de communiquer avec la presse."
Source : Editions Luc Pire

18 juin 2004 - Extrait d'interview de William Karel

"Comment avez-vous convaincu Franck Carlucci, PDG du Groupe Carlyle?
Je voulais l'interroger sur la présence du frère de Ben Laden à la réunion annuelle de son groupe. Réunion qui s'est tenue... le 11 Septembre ! Il a accepté d'être interviewé parce qu'il souhaitait défendre son point de vue."
Source : 20 Minutes

18 juin 2004 - «Le Monde selon Bush» : William Karel présente son réquisitoire anti-Bush sur France 2

"Dès ses premières minutes, «Le monde selon Bush», documentaire réalisé par William Karel, diffusé vendredi à 22h35 dans l'émission «Contre-courant» sur France-2 (il sortira aussi dans les cinémas français le 23 juin), donne le ton: s'appuyant sur des témoignages solides, il dresse en 90 minutes un réquisitoire implacable contre le 42e président des Etats-Unis, sa famille, son entourage, leurs méthodes d'exercice du pouvoir et de lutte contre le terrorisme. (..) Mais surtout William Karel se penche sur l'équipe Bush: Paul Wolfowitz, numéro 2 du Pentagone, grand défenseur d'Israël, Richard Perle, conseiller présidentiel surnommé le «Prince des ténèbres» ou encore Dick Cheney, Karl Rove, Colin Powell et Donald Rumsfeld, tous liés à l'industrie d'armement américaine.
Sans compter l'inquiétant Franck Carlucci, ancien sous-directeur de la CIA aujourd'hui à la tête de Carlyle, le plus important fonds d'investissement privé américain, lié au lobby saoudien et à la famille Ben Laden...
Objectif ? Remodeler le Moyen-Orient en attaquant l'Irak, s'enrichir grâce à des contrats d'armement et de pétrole, quitte à «transformer l'art subtil de la diplomatie en menaces» et mensonges, déplore le sénateur démocrate Robert Byrd.(…)
Source : Nouvel Observateur, Karine G. Barzegar

16 juin 2004 - A Moscou, le procès d'un système

"A Moscou s'ouvre aujourd'hui le procès de l'homme le plus riche de Russie. Mikhaïl Khodorkovski, 41 ans, est un fin renard. (…) arrêté, accusé de fraude fiscale aggravée dans le cadre d'une organisation criminelle. (…) En juin dernier, Mikhaïl Khodorkoski est le seul Russe invité à un séminaire des grands patrons étasuniens. On le voit en compagnie de la conseillère pour la sécurité Condoleezza Rice et du vice-président Dick Cheney. Il investit 300 millions de dollars dans le fonds privé Carlyle, lié à la famille présidentielle et au Pentagone. Il discute, avec une administration Bush très intéressée à diversifier l'origine de ses approvisionnements pétroliers, de la privatisation de pipelines russes.(…)"
Source : Le Courrier, Manuel Grandjean

15 juin 2004 - Les "mille jours" de Bush

"William Karel qui n'a retenu qu'une vingtaine de points parmi les cents développés par Éric Laurent, dramaturgie du documentaire oblige. " Je voulais me concentrer sur la folie de la religion à la Maison-Blanche, le Patriot Act et la perte des libertés, le prétexte des armes de destruction massive, Carlyle, parler un peu de la dynastie, du père et du grand-père... " Le résultat : une autopsie des trois années de présidence de Bush, les " mille jours ". Avec en toile de fond, la guerre en Irak et le mensonge à la nation américaine : le prétexte des armes de destruction massive."
Source : L'Humanité

14 juin 2004 - Frank Carlucci, le patron du tout-puissant groupe Carlyle

Télérama a interviewé William Karel, l'auteur de Le Monde selon Bush .
"Télérama : Un des plus étonnants personnages de votre film, c'est Frank Carlucci, le patron du tout-puissant groupe Carlyle.
William Karel  : Je ne sais toujours pas pourquoi il me reçoit­ c'est la troisième fois­ alors qu'il a toujours refusé de rencontrer Michael Moore... Il ne dit presque rien, il lâche des phrases de dix mots, entrecoupées de silences, mais il suffit de le regarder pour mesurer son pouvoir. Le siège de Carlyle est tout proche de la Maison-Blanche, et on a coutume de dire que, quand on quitte le pouvoir, il suffit de parcourir deux blocs pour s'installer chez Carlyle. Depuis que le groupe a racheté la société United Defense Industry, dont Bush père est administrateur, c'est devenu le principal fournisseur du Pentagone. Situation aussi aberrante que celle de la femme de Dick Cheney, qui est au conseil d'administration d'une société travaillant avec l'armée. Le plus étonnant, c'est que cela ne semble pas choquer le public américain…"
A voir : Le Monde selon Bush, vendredi 18, 22h35, France 2.
Source : Télérama

12 juin 2004 - Des relations d'affaires contre nature entre les familles Bush et Ben Laden

Le monde selon Bush, William Karel
Adapté de deux enquêtes d'Eric Laurent (La guerre des Bush et Le monde secret de Bush, chez Plon), Le monde selon Bush met en évidence le dangereux poids de l'extrême-droite chrétienne et des néo-conservateurs dans la conduite des affaires intérieures et internationales des Etats-Unis, mais aussi les relations d'affaires contre nature entre les families Bush et Ben Laden et la part importante des intérêts privés dans la décision prise d'abattre le régime de Saddam Hussein.
«On croit rêver, s'indigne William Karel, quand on pense que Bush père siège au conseil d'administration de Carlyle et donc, vend indirectement des chars et des missiles au Pentagone destinés à la guerre de son fils ! Que la femme de Dick Cheney est chez Lockheed-Martin, qui vend du matériel militaire a son mari ! Ces gens font des profits par tous les moyens possibles, sans aucune morale et en toute impunité
Et de rappeler qu'en 1960, le Président Eisenhower mit en garde ses compatriotes contre les risques de mainmise sur le pays des lobbies militaro-industriels. 44 ans plus tard, force est d'admettre que ses craintes ont pris corps, comme le souligne cette enquête accablante sur un monde secret, cynique et corrompu."
Le monde selon Bush sort au cinéma le 23 juin.
Bande Annonce
Source : Le monde selon Bush

11 juin 2004 - La guerre des Bush et Le monde secret de Bush

La guerre des Bush, Eric Laurent, Ed. Plon Le monde secret de Bush, Eric Laurent
"Souvent puisés dans les livres d'Eric Laurent ("La guerre des Bush", "Le monde secret de Bush"), publiés chez Plon, quelques éléments mal connus refont surface. Le jour même où les avions s'écrasaient sur les tours du World Trade Center, le frère de ben Laden était en réunion dans un grand hôtel new-yorkais avec les dirigeants du groupe Carlyle. Le lendemain de l'attentat, un avion saoudien, le seul à être autorisé à survoler ce jour-là le territoire américain, rapatriait en Arabie saoudite tous les membres de la famille ben Laden présents aux Etats-Unis."
Source : France 3

10 juin 2004 - Otor : l'AG récuse trois administrateurs Carlyle pour "insultes"

"L'assemblée générale des actionnaires d'Otor a voté mercredi contre le renouvellement des mandats de trois administrateurs issus du fonds américain Carlyle en les accusant d'avoir tenu des propos injurieux à l'encontre des dirigeants du groupe, a annoncé Otor.
Les actionnaires du fabricant de carton ondulé ont approuvé la résolution proposée par le conseil d'administration, qui souhaitait le départ de ces trois personnes pour "calomnies, injures, injures sexistes, menaces, violations de l'intérêt social". Cette résolution avait été proposée en raison d'insultes qu'auraient proféré les administrateurs visés à l'encontre des dirigeants du groupe, lors d'une récente réunion du comité exécutif."
Source : Le Revenu, AFP, 09/06/04
Le Figaro, " Tensions à l'assemblée générale d'Otor", Feryel Gadhoum, 10/06/04
Les Echos, "Otor  : les administrateurs du fonds américain Carlyle évincés du conseil", 10/06/04

9 juin 2004 - Courrier des lecteurs : Carlyle et Aurel-Leven

"Bonjour,
Je vous transmets l'adresse de mon site :
http://isuisse.ifrance.com/aurel-leven/Carlyle.html
Vous y apprendrez comment Carlyle a investit 3,5 millions d'euros dans l'informatique... et a tout perdu.
Vous y trouverez le n° du jugement qui a été rendu l'an dernier (pour vérifier). Vous trouverez les noms de leurs nouveaux avocats.
Je possède également les coordonnées de 2 affaires au Tribunal de Commerce de Paris impliquant Carlyle (avec Otor). Si vous souhaitez d'autres renseignements, je peux vous les fournir.
Cordialement,
Gérard J."

8 juin 2004 - L'Imprimerie nationale et le Carlyle Group

En décembre 2003, Loïc Lenoir de la Cochetière dressait " un état des lieux assez désespéré ". Cette semaine, dans Le Monde, André Guillerme (professeur au conservatoire national des Arts et Métiers), lançait un cri d'appel : « Le temps presse, un trésor de l'humanité va disparaître: l'Imprimerie nationale ».
Fondée en 1539 par François 1er, l'Imprimerie nationale est aujourd'hui menacée dans le maintien de son entité. Or, on ne le sait pas toujours, ou pas assez, « l'imprimerie nationale est aussi un trésor mondial. Certainement le seul dans son genre » précise André Guillerme.
"Ce qui fait donc débat aujourd'hui, c'est la menace d'éclatement de l'ensemble des activités. Les murs abritant l'Imprimerie nationale ont déjà été vendus à un gros investisseur américain, Carlyle."
Source : RFI, Dominique Raizon

6 juin 2004 - Pour qui travaille l'OFAC (Office of Foreign Assets Control)?

"Le livre explique, entre autres choses, comment le multimillionnaire saoudien Jalid Ben Mahfouz et plusieurs autres cheiks arabes ont donné de grandes quantités d'argent à Oussama Ben Laden tandis qu'ils entretenaient des relations personnelles et financières avec la famille de George W. Bush.
Unger montre aussi comment deux fils de Mahfouz ont investi des millions d'euros dans le Groupe Carlyle, une multinationale dans laquelle la famille Bush possède de grands intérêts.
Le livre montre que le désir des Bush pour continer à accéder à l'argent saoudien explique la détermination de l'actuel président d'éviter une enquête sur les bailleurs de fonds du terrorisme. (…)
Source : Granma, Jean-Guy Allard

4 juin 2004 - Carlyle investit dans le pétrole

"Alors que les marges de raffineries suivent une hausse constante, le fonds d'investissement américain Carlyle investit massivement dans la transformation du pétrole, et ce jusqu'en Irak. Tandis qu'Halliburton, l'ancienne société du vice-président américain Dick Cheney, est sur le retrait en Irak, c'est au tour de Carlyle, le fonds d'investissement qui a longtemps employé Georges Bush père, de faire son entrée dans le pays.
Carlyle est candidat au rachat du raffineur néerlandais Petroplus, qui possède une raffinerie à Anvers et un centre de trading à Dubai. Coïncidence ? Petroplus a signé au début du mois un contrat de 14 millions de $ avec le Defense Energy Support Center, l'unité logistique américaine en Irak, pour fournir des produits pétroliers jusqu'au 30 septembre. Pour racheter PetroPlus, Carlyle s'est associé aux deux fondateurs du groupe, Marcel Van Poecke et Willem Willemstein."
Source : Intelligence Online, 28.05.04

2 juin 2004 - La face cachée de Donald Rumsfeld

"On connaît le secrétaire à la Défense, celui qui aujourd'hui doit rendre des comptes pour les tortures en Irak. Mais pour comprendre le personnage – et les dérives actuelles du Pentagone –, il faut se plonger dans les archives de la Bourse américaine. C'est là qu'on découvre une étonnante carrière d'homme d'affaires faite de liaisons dangereuses entre public et privé . (…)
L 'épluchage de la déclaration de patrimoine déposée par le secrétaire à la Défense lors de sa prise de fonctions en 2000 (un pavé de 50 pages!) permet de constater que ce multimillionnaire est bel et bien le chef de file d'un réseau qui navigue depuis quarante ans entre les conseils d'administration de la corporate America et les officines gouvernementales. Les archives de la SEC (le gendarme de la Bourse américaine) et l'étude des documents déclassifiés de l'administration démontrent également que Rumsfeld et les siens sont passés experts dans le maniement des revolving doors, ces «portes tournantes» qui permettent d'effectuer de fructueux allers-retours entre privé et public.(…)
Les deux adjoints de Rumsfeld à l'OEO ont pour nom Dick Cheney, l'actuel vice-président des Etats-Unis, et Frank Carlucci, aujourd'hui patron du groupe financier Carlyle, l'un des principaux bénéficiaires de l'augmentation actuelle des crédits militaires. En 1970, Donald Rumsfeld quitte l'agence anti-pauvreté pour devenir conseiller spécial du président Nixon puis, après le Watergate, secrétaire à la Défense dans le gouvernement de Gerald Ford. La victoire de Jimmy Carter à l'élection présidentielle de 1976 le renvoie à la vie des affaires.(…)"
Source : Le Nouvel Observateur, Semaine du jeudi 27 mai 2004, n°2064

2 juin 2004 - Snecma toujours sur les rangs pour Avio

"Officiellement, l'introduction en Bourse de Snecma doit permettre à l'Etat d'empocher entre 1,6 et 2,2 milliards d'euros et au motoriste de favoriser d'éventuels mariages avec d'autres acteurs européens.
Il semble ainsi que la précipitation qui a entouré cette mise sur le marché s'explique en partie par l'impatience dont fait preuve le groupe français pour mettre la main sur l'italien Avio . Ce dernier est la propriété du fonds américain Carlyle (qui a vocation à "sortir" à moyen terme)."
Source : Le Figaro

2 juin 2004 - Stop Carlyle et Banquiers.ch

Le site Stop Carlyle est référencé sur banquiers.ch, le site annuaire du secteur des banques suisses…
Source : Banquiers.ch

1er juin 2004 - Les licenciements continuent chez KPI

Nous avions déjà annoncé les 3 phases de prédation de Carlyle dans "La liste noire de Carlyle". KPI est décidémment bien engagée dans la 3ème phase, celle qui concerne la restructuration par les licenciements. Selon Sud Ouest, les salariés suspectent la direction de vouloir réaliser des économies sur le plan social : "Des arrêts de travail d'une heure ont été marqués depuis trois jours dans les équipes postés de l'entreprise rochefortaise Key Plastics Interior (ex-Foggini). Les salariés protestent contre trois licenciements pour « fautes réelles et sérieuses » qui masquent, selon eux, des « licenciements économiques à moindre frais puisque non inclus dans le plan social en cours ». Cent emplois sont concernés par ce plan et quatre-vingts salariés ont déjà quitté l'entreprise."
Source : Sud Ouest, 28 mai 2004



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